Le commerce triangulaire et la traite
Sucre, café, coton : pourquoi ces produits venus des colonies font-ils exploser le commerce maritime au XVIIIe siècle ?
L'idée à retenir
Au XVIIIe siècle, le grand commerce maritime connaît un essor considérable autour de l’océan Atlantique : l’Europe échange avec l’Afrique et ses colonies d’Amérique. La demande de produits coloniaux (sucre, café, coton) multiplie les expéditions et fait grandir les ports. Mais ces denrées sont cultivées dans les plantations par des personnes réduites en esclavage, déportées par la traite : l’essor du commerce mondial est indissociable de la traite et de l’esclavage.
Comment ça marche, étape par étape
- Idée clé (1/2) — Le commerce triangulaire relie trois continents autour de l’Atlantique : 1) Europe → Afrique (armes, tissus) ; 2) Afrique → Amériques (des êtres humains déportés : la traite) ; 3) Amériques → Europe (sucre, café, coton revendus).
- Idée clé (2/2) — La 2ᵉ étape, la traversée, c’est la déportation de millions d’êtres humains réduits en esclavage : un crime contre l’humanité, pas un commerce ordinaire.
Les quatre étapes pour maîtriser cette notion
Trois continents reliés autour de l’Atlantique.
Le sucre est l’un des grands moteurs de ce commerce.
À chaque route, une marchandise différente traverse l’océan.
L’Europe échange avec l’Afrique et les colonies d’Amérique.
Plus les Européens en veulent, plus les navires traversent l’Atlantique.
Ces denrées viennent des plantations des colonies.
Sucre, café et coton sont cultivés par des personnes réduites en esclavage.
Un commerce mondial bâti sur la déportation d’Africains : un crime contre l’humanité.
S'entraîner sur cette notion
La scène s'anime pas à pas, la mascotte t'explique, puis tu t'entraînes. Gratuit pour commencer.
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